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 le salon et la salle à manger

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Nky



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MessageSujet: Re: le salon et la salle à manger   Lun 11 Oct 2010 - 22:00

Nky ecoutat Nanou la voix de la comtesse prenant les intonations, la tristesse et l'emotion de la situations racontée ici.
Le visage de Disait long et montrait pour le plus grand plaisir d' Nky a quelle point elle vivait ses histoires, il les vivaient avec elle, tant elles etaient captivantes et bien racontée.


Il regarda nanou au moment de sa pause boisson, mon ange tu vas me faire pleurer si ca continue mais j'adore trop tes histoires on ce plonge facilement dedans et on a envie d'y rester.
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nanou87

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MessageSujet: Re: le salon et la salle à manger   Mar 12 Oct 2010 - 20:11

Prenant une bonne gorgée de vin en se rasseyant au coté de son tendre, Nanou lui sourit.

Oh, ben, non!
Si un jour je dois te voir verser quelques larmes, j'aimerais autant que ce soit des larmes de joie.
Mais puisque tu "adores trop", je continue.


Elle lui fit un clin d'oeil en riant puis repris sa narration.


Citation :
Dame nature veille toujours sur elle puisqu’elle est encore en vie, ce dont elle doutait fortement il y a peu sous la douleur si intense, et une bonne fatigue rabaisse ses paupières tandis que son esprit repart battre la campagne, se souvenant de ce qui s’était ensuivit.

-Où sont donc les enfants et votre femme, Lubin ?
L’homme soupira, jeta un coup d’œil à Drogon qui approuva, et décida de faire confiance à la jeune femme.
-Ils sont dans le bosquet derrière l’amas rocheux que l’on aperçoit là bas.

Il montra le sud est de la main, et Khalan estima à environ une lieue la distance.

-Bien ; Alors, j’ai besoin que vous me répondiez franchement.
Souhaitez-vous vous venger de ceux qui sont à l’origine de votre malheur ?


Drogon laissa fuser sa réponse avec des éclairs dans le regard.

-Si nous n’avions pas eu la charge des enfants, ça ferait longtemps qu’on serait derrière leurs chausses ! Bien sur que j’enrage de les voir s’en tirer à si bon compte sans pouvoir leur fouiller les entrailles de mon surin !
- Calmez-vous Drogon.


Khalan lui parla d’une voix douce tout en enserrant son épaule en signe de soutien.

-L’armée à laquelle j’appartiens est en chasse de cette bande de barbares.
Mon capitaine n’est pas un rustre, et je pense que si vous lui jurez fidélité et obéissance, il n’aura rien contre ajouter quatre bras supplémentaires à notre force de frappe.
En ce qui concerne vos familles, certaines des nôtres suivent, notamment pour préparer la tambouille et assurer les soins aux blessés. La votre pourrait s’y joindre.


Cette idée sembla convenir à tous, et Khalan espéra ne pas s’être trompé sur leurs comptes lorsqu’elle défit leurs liens.
Ils prirent ensuite la direction montrée précédemment par Lubin, et rejoignirent le campement provisoire de la famille.

Les bras maigrichons des trois enfants faisaient peine à voir.
Le plus grand regardait Khalan d’un œil mauvais du haut de ses huit ans, et celle-ci réalisa au bout d’un moment que c’était lié à l’épée qui pendait à son coté.
Drogon pris alors la suite des événements en mains, expliquant ce qui c’était passé, et la proposition qu’avait faite Khalan. La femme qui n’avait pas bronché jusqu’alors se jeta aux pieds de celle-ci en pleurant, la remerciant de les aider.
Khalan, très gênée, l’aida à se relever, et ouvrit sa besace pour nourrir tout ce petit monde avant de prendre la route. Les balluchons furent rapidement faits ensuite, vu le peu de possessions de la famille, et la troupe se mit en route, le petit dernier de cinq ans tout juste, sur les épaules de Lubin, son père.

Le chemin se fit dans le calme, Khalan réfléchissant surtout à la façon dont il fallait qu’elle aborde cette trouvaille avec son capitaine ; car en effet, il n’était pas rustre, même plutôt juste, mais ramené ainsi deux hommes inconnus qui d’apparence ne savaient pas se battre était quand même un peu incongru.


Lorsqu’ils arrivèrent en vue du campement, la lune avait déjà parcouru bien du chemin, et Khalan s’annonça à la garde d’un sifflement particulier de hulotte.


- Oula !
Qu’est ce que tu ramènes donc avec toi ?
On dirait que tes achats ont dépassé les commandes du capitaine !


Le garde parti d’un rire moqueur, mais Khalan ne s’en vexa pas.

-Je sais ce que tu veux dire, t’inquiète.
Dés que Loup se réveillera, fais-moi prévenir que je le mette au courant de la situation moi-même.
En attendant, je vais coucher tous ceux là.


Elle les conduisit sur un rebord du camp, construisit un abri rapide et se coucha elle-même devant.
Elle avait à peine fermé l’œil depuis 3 heures quand le garde vint la secouer du bout de sa botte.


-Loup remue dans sa tente Khalan
-Oh, merci ; je viens de suite !


En moins de temps qu’il en faut pour le dire sa couverture était repliée, et sa besace sur son dos.
Elle emboita le pas de l’homme en frottant d’un poing vigoureux ses paupières encore un peu lourdes.

Ils stoppèrent devant la tente de Loup, au moment où celui-ci en sortait.


-Ah ! Tu es de retour Khalan ! bien !
As-tu pu trouver ce dont nous avons besoin ?
-Oui, oui, c’est bon ; j’ai tout là.


Khalan vida sa besace de son contenu devant le capitaine, et lui rendit aussi les quelques écus qu’elles n’avaient pas utilisé.
Observant le jambon, les yeux un peu étonnés tout en riant, le capitaine reprit :


-Sacré faim que tu as eu là dit donc ! Tu nous cacherais y pas un p’tiot sous ta chemise !
-Euh, c’est pas vraiment ça Loup…


Khalan se racla la gorge et continua :

-En fait j’ai ramené avec moi, trois petits, une mère et deux hommes.
Cette famille a été la proie des brigands que nous pourchassons, ils sont esseulés et sont d’accord pour te prêter serment.


Le capitaine fronçait les sourcils au fur et à mesure des dires de la jeune femme, secouant la tête incrédule.

-Je connais ton intégrité et ton bon cœur Khalan, mais on ne peut pas récupérer tous les trainards que compte ce pays bon sang !
Ils savent se battre au moins ?
-Ils ont encore des progrès à faire, mais je me fais un devoir de leur enseigner.


A cette réponse, Loup soupira, imaginant bien, l’ampleur des lacunes…
La prochaine fois, pour sur, ce ne serait pas Khalan qu’il enverrait en ville, même si elle était l’une de la troupe à qui il confierait sa vie.


-Bon, va me les chercher que je juge par moi-même !

Khalan acquiesça et fila vers l’abri au pas de course.
Elle secoua légèrement les deux hommes, habituée à éveiller sélectivement les soldats.


-Lubin, Drogon, vite ! Le capitaine veut vous voir !

Ils grommelèrent pendant quelques secondes, tout en se levant puis la suivirent.

-Je me suis engagée auprès de lui à vous former rapport aux armes ; Vu comme j’ai eu raison de vous, je crois que ça s’impose.

Elle ne voulait pas les vexer, mais il fallait qu’ils soient conscients de ce que l’on attendait d’eux.

Le capitaine examina d’un œil critique les paysans qu’on lui présenta.
Les mains étaient solides, les bras musclés même si quelque peu rachitiques, mais le regard était volontaire et franc ; Loup s’attarda un peu sur ces regards, puis sourit.


-Alors ? Quels sont vos souhaits ?
-Abattre les charognards !


Drogon avait répondu aussi sec.
Lubin, avala sa salive, puis temporisa un peu.


-Nous souhaitons rejoindre votre armée, nous mettre à votre service et obéir à vos ordres.

Il mit un genou à terre, imité par Drogon.

-Bien ! Khalan a eu raison de vous conduire ici ; Je vous prends sous mes ailes, mais laisse votre instruction militaire aux bons soins de celle-ci.
-Merci Loup ; Tu n’auras pas à le regretter ; on démarrera l’entrainement rapidement.


Khalan était soulagée que la confrontation se soit si bien passée ; elle connaissait assez peu les deux hommes, mais savait que Loup avait le sang qui bouillait assez rapidement. Il devait être dans un bon jour, tant mieux !

Un sourire se dessine à nouveau sur ses lèvres au souvenir du caractère emporté qui caractérisait Drogon, et de l’énergie qu’il avait mis pour apprendre rapidement les différentes passes d’armes.
Khalan réétend doucement ses jambes préservant à la fois son ventre et son trésor.

Il s’était déroulé une bonne quinzaine de jours avant que la troupe ne repère les brigands.

Khalan avait mis chaque moment de pose à profit pour l’entrainement et aussi bien Drogon que Lubin avait accumulé les bleus la première semaine et se réveillé courbatu.
Drogon avait pourtant de bons réflexes et parait presque une attaque sur deux de Khalan dés le troisième jour, à peine gêné par sa blessure au flanc qui évoluait plutôt bien. Il sautait de coté, tournoyait autour d’elle, et arriva même à lui infliger une touche à l’épaule vers la fin de la deuxième semaine.
Pendant que celle-ci la massait de sa main controlatérale, lui, sautait fou de joie à coté, applaudit par son beau-frère.


Je ne m’avoue pas vaincu, Drogon !
Elle lui fit un large sourire, et rendez vous fut pris pour la revanche le lendemain.

Lubin progressait aussi, mais il était clair qu’il était plus fait pour être paysan que fantassin.

Le reste de la famille avait doucement trouvé ses marques, et les enfants qui se baladaient entre les tentes étaient gâtés plus que de raisons par les soldats en manque de leur propre famille.


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nanou87

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MessageSujet: Re: le salon et la salle à manger   Mar 26 Oct 2010 - 10:50

Citation :
Loup avait organisé l’attaque de façon très ordonnée comme à son habitude, et chacun connaissait son rôle pour dés l’aube.

Tous savaient que le lendemain l’odeur du sang emplirait les narines, et tandis que les combattants affutaient leurs armes, les femmes préparaient des bandages avec des restes de guenilles.

Le soleil passa derrière le bois où le campement était installé, mais la tension était perceptible et le sommeil aurait sans doute du mal à s’emparer de tous.

Khalan se força à avaler un bout de pain accompagné d’un verre de vin, puis déambula dans l’obscurité du camp ; on était en effet bien trop proche de l’ennemi pour se permettre de faire du feu.
Elle fini par croiser Drogon, esseulé aussi, son frère étant sans doute entrain de faire des adieux éventuels à son épouse.
Elle s’assit à ses cotés, il lui prit la main et marmonna un mélange de prière, destiné aussi bien à Aristote, qu’à sa défunte femme.
Ils se retrouvèrent l’un dans les bras de l’autre, et trouvèrent le soutien en s’offrant tendresse et affection dans leurs bouches qui se cherchaient. Leurs corps se mêlèrent sous leurs caresses et c’est épuisés que le sommeil les cueillit.

Khalan se réveilla d’instinct à l’heure prévue et secoua doucement son compagnon.


-Drogon ! Il est l’heure…
‘-Attends Khalan ; Je voulais te dire merci pour nous avoir traité de la sorte, ma famille et moi. Je ne sais si j’aurai l’occasion de le faire après. Tout le monde n’aurait pas pris le temps d’apprendre à nous connaitre comme tu l’as fait et...
-C’est rien ; L’heure n’est pas à de telles considérations.


Elle lui sourit puis se tourna en direction du centre du camp, afin de rejoindre ceux avec qui elle devait mener le combat de front. Elle était toute à la journée à venir, et ne voulait pas se déconcentrer en causant de la nuit passée.


Ils avançaient tous en silence, alors que le soleil n’était pas encore levé, le chemin à peine éclairé par une lune blafarde.
De temps à autre, une chouette hululait, un cerf bramait, puis, l’odeur de chevaux se fit plus pesante. Ils n’étaient plus qu’à quelques dizaines de mètres du camp.
Un peu plus à l’est, le croassement un peu artificiel confirma que l’autre équipe était en place.
Un bruit très humain, un simple reniflement, leur permit de repérer le garde des charognards.
Ni une, ni deux, l’un des soldats sorti sa dague de sa botte, et tout en lui cramponnant la bouche et le nez de sa large main gauche, la lui planta dans le cœur. Il mourut sans doute sans même comprendre ce qui s’était passé…
Ce geste signa le début de l’invasion, et tout s’enchaina rapidement.

En à peine un quart d’heure, il ne restait plus un charognard debout, et Khalan eut l’impression d’émerger de nulle part lorsqu’elle reprit contact avec la réalité, son épée et sa main d’arme couvertes de sang.
C’était toujours ainsi à chaque combat, elle « déconnectait ».

Elle repéra, pas très loin, Lubin, une hache à la main, son arme préférée, ainsi que Drogon qui faisait le tour de tous ceux étalés au sol, voulant voir chaque visage.

Elle n’eut pas le temps de le prévenir, comme si sa voix était bloquée dans sa gorge, mais ses yeux distinguèrent chaque mouvement.

Il s’agenouilla à coté d’un mastodonte barbu, et le retourna, tandis qu’à coté, un blondinet au visage ensanglanté tendait sa main armé d’un couteau pour prendre de l’élan.
Au moment où Drogon se retourna, la lame se planta dans sa gorge, le sang jaillit en même temps qu’un cri, puis il s’écroula.
Khalan, enfin « débloquée » accouru, mais c’était déjà terminé.
Elle abattit sa lame sur la nuque du blond en hurlant de colère, mais aussi de douleur.
Jusqu’à cet instant, elle n’avait pas réalisé l’attachement qu’elle avait développé au cours de ces deux semaines pour cet homme, et d’un coup, son monde s’était écroulé…

Loup vint la relever, lui enleva son épée des mains, puis le retour au camp se fit dans le brouillard la concernant.

Les jours s’écoulèrent ensuite, pour le retour vers chez eux.
Il fallut à peu prés deux mois pour que la vie reprenne normalement.
Lubin et sa femme s’étaient installés dans le village voisin, Loup leur ayant avancé les écus nécessaires pour démarrer une nouvelle vie.
Khalan passa l’hiver à faire revivre sa petite maison, attribuant ses nausées fréquentes au souvenir de cette bataille, mais sa voisine, médicastre, osa un matin givré, lui poser la question avec un grand sourire.


-Dis moi, Khalan, depuis combien de temps n’as-tu pas vu tes menstrues ?

Celle-ci fronça un peu les sourcils tout en remettant une grosse buche dans le feu, et réfléchit.
Elle regarda ensuite la médicastre et répondit :


-Ben, depuis le jour que j’ai rencontré Lubin et sa famille en fait j’crois.

Elle ouvrit de suite après des yeux ronds tout en posant la main sur son ventre.

-Tu crois que j’attends un enfant ?

Sa voisine éclata de rire en la voyant réagir ainsi.

-Je ne crois pas Khalan. J’en suis certaine depuis déjà un bon mois.
Ta démarche a changée, ton ventre est maintenant légèrement arrondi, ta poitrine a prise elle aussi de l’ampleur ; Je n’ai aucun doute Khalan.


Khalan sourit tout en serrant son fils contre elle qui commence à chercher goulument à manger. La prise de conscience de sa grossesse avait été un mélange d’appréhension et de joie, mais maintenant, elle sait qu’elle ne regrette pas ce cadeau que Dame Nature a déposé en son sein.

Le printemps avait enfin montré le bout de son nez, et sa vie s’était égayée avec de fréquentes visites à Lubin et sa petite famille.
Il y avait bien eu quelques missions pour l’armée, mais Loup avait refusé qu’elle participe aux plus dangereuses dans son état. D’ailleurs, sa bienveillance à son égard la faisait sourire.

Puis, le terme était arrivé ; elle avait senti les premières douleurs au réveil et avait rapidement fait son balluchon pour mettre son enfant au monde en présence de la femme de Lubin.
Elle avait pris la route par un beau soleil d’été qui brillait déjà bien derrière les hauts arbres, mais l’enfant était pressé d’arriver et la clairière avait donc été le premier berceau de SON fils.


Elle délace sa chemise, en regardant son fils avec tendresse, puis le laisse téter tout son saoul. Celui ci entrouvre les yeux, les mêmes que ceux de son père, tout aussi volontaires, puis reprend d’un mouvement vigoureux son repas.

Khalan resserre la couverture autour de leurs deux corps, puis tend l’oreille au bruit de sabots provenant du chemin.
Elle attrape son épée de son bras libre, et espère pouvoir se défendre s’il s’agit de malandrins, malgré la fatigue.
Le cavalier approche, et Khalan sourit en reconnaissant cette haute silhouette trapue, et relâche sa vigilance.

-Bonjour Loup
-Khalan ! Tu vas bien ! Ouf ! Quelle folie d’être parti seule ainsi !
Tu ne peux pas savoir l’inquiétude qui me tenaille depuis que la médicastre m’a averti de ton départ.


En effet, le soulagement dans ses yeux et sa respiration n’est pas feint.
Tout en reprenant son souffle, il aperçoit le petit être, et serre Khalan et l’enfant dans ses bras puissants.

-Oh, il est magnifique ; Tu t’es débrouillé seule comme toujours et tu as réussi…
C’est une fille aussi têtue que sa mère ?


Khalan rit en le voyant si attendri.

-Non, Loup ; c’est un beau garçon au regard volontaire.

L’enfant lâche enfin le sein de sa mère, et tourne sa tête vers Loup. Khalan se rhabille habilement, puis tend l’enfant à Loup.

-Tu vois, tu tombes à pique ! Je vais pouvoir faire un brin de toilette puisque tu ne demandes qu’à t’en occuper !

Elle éclate de rire devant ses yeux ahuris, rassemble ses quelques affaires, enterre le délivre puis va enfin se laver dans l’eau fraiche et revigorante du ruisseau.

Elle se sent nettement plus en forme, la présence de Loup n’y étant peut être pas pour rien, mais Khalan chasse cette pensée d’un mouvement vif de la tête tout en replaçant ses cheveux en bataille, et rejoint les deux hommes.

-Tu acceptes ma compagnie pour le voyage ?
-Maintenant que tu es là, autant en profiter…


Elle lui sourit, récupère son fils dans ses bras, et se grimpe sur le cheval avec dextérité.
Loup la regarde faire, attrape la bride pour mener l’équipage, et ses pieds se mettent en mouvement au coté des sabots.
Un large sourire s’empare de lui, réalisant combien ils ressemblent tous trois aux nombreuses familles qu’ils ont croisé durant leur pérégrination.

-C’est que va falloir lui trouver un prénom à ce p’tiot maintenant…



Nanou lança un regard vers son tendre tout en refermant le livre.

Et voilà!
Une nouvelle histoire qui se termine.

Il reste quelques pages blanches, et on verra si des idées me viennent pour les emplir d'une suivante...

En attendant, je crois que le sommeil te gagne, mon coeur.


Elle posa le livre sur la table puis un baiser sur les lèvres de celui qui lui donnait sa joie de vivre au quotidien.
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Nky



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MessageSujet: Re: le salon et la salle à manger   Lun 1 Nov 2010 - 0:04

Nky c'etait delecté de chaque mot de l'histoire, qui une fois de plus l'avait transporté et fait rever.
Une fois le livre fermé il s'etira puis apres avoir gouté les levres de Nanou dont le gout etait chaque jour un peut plus exquis, il ce plongea dans son regard.


Voila encore une bien belle histoire mon ange, te promet que tu as des talents faudrait voir a les exploiter quand on aura le bateau tu tiendras le livre de bord et tu raconteras tous nos voyages a ta manieres.

Il ce mit a rire, puis ce leva aidant son ange à faire de meme et d'un sourire lui prit la main.
Si le sommeil me gagne je prefere passer ma nuit a tes cotés que celui de morphé, alors on va ce coucher ensemble.

Puis il jetta un coup d'oeil au livre dont les deux histoires qu'il renfermait deja etait magnifique et il etait impatient d'en entendre une autre.
Il reagrda son ange amoureusement et la prit dans ses bras pour monter vers leurs couche.
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Nky



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MessageSujet: Re: le salon et la salle à manger   Lun 13 Juin 2011 - 21:07

Nky avait mis du temps a trouver toutes les fleurs nécessaires a cette surprise mais une année de plus au coté de Nanou c'était un cadeau que la lune lui avait fait et qu'il comptait bien réussir a garder ce précieux cadeau pour de très ters longue années et pourquoi pas une ou plusieurs vies.
Alors elle Nanou méritait bien ce petit cadeau surtout que ces derniers temps leurs occupations respectives leurs prenaient beaucoup de temps.




"roses rouges foncés"

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nanou87

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MessageSujet: Re: le salon et la salle à manger   Mer 15 Juin 2011 - 8:53


Il était là.

Elle s'arréta net sur le pas de porte, un large sourire aux lèvres et les yeux brillants d'amour, de reconnaissance et de joie.

Un bouquet de roses rouges foncées entre les mains et un sourire espiègle aux lèvres, il l'attendait sans faire un bruit, mais visiblement heureux comme un poisson rouge dans le lac.

Elle fini d'entrer alors presque à la course et se jeta à son cou échapant toutes les roses autour d'eux.



Merci mon amour!
Merci pour tous les jours que tu égayes de ta présence.

T' fort, fort...


Elle conclue sa prose fadasse comparée à tout ce qu'elle ressentait par un baiser passionné.
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Nky



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MessageSujet: Re: le salon et la salle à manger   Mer 15 Juin 2011 - 21:31

Nky regarda amoureusement son ange, un sourire des plus heureux aux lèvres voyant les yeux de son ange ce mettre a briller et son sourire s'illuminer. C'est que la surprise avait du faire son effet!

Nky attrapa entre ses bras son ange en sauvant de justesse le dernier bouquet.
Il ce plongea dans le regard de Nanou,


Ne me remercie pas mon ange ce n'est rien a coté de tout ce que tu m'offre chaque jour depuis de baiser sur le pas de porte de la tav' de Cryo.
Puis je me suis dit que les fleurs était meilleur que moi pour te dire tout ce que je peut ressentir.


Il ce gratta la tète et lui sourit avant de profiter et prolonger de ce long baiser passionné.

Puis il ce replongea dans son regard

Mon ange ce la surprise n'est pas tout a fait terminée, viens suis moi.

Il lui prit la main et l'emmena dans le jardin
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